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Premier dimanche de carême C

LA MONTEE VERS PAQUES

A l’entrée en l’année sainte du jubilé de la miséricorde et en célébrant Noël nous avons choisi, dans notre paroisse, par nos différents messages de vivre l’unité ecclésiale dans la solidarité. Ce thème est celui qui va véhiculer notre être chrétien pendant ce temps de carême. Pendant les 40 jours du Carême, du Mercredi des Cendres, 10 février, au dimanche de Pâques, 27 mars 2016, nous préparons nos cœurs à la fête de la résurrection du Christ, le jour de Pâques. Nous sommes invités à changer de vie, à se “convertir”, c’est-à-dire à “se tourner vers” Dieu et vers autrui, en pratiquant la prière, le partage et le jeûne.

En ce premier dimanche, à la suite de Jésus, il requiert pour chacun de nous de SE LIBERER pour libérer l’autre. Tel est l’appel de Carême et partage pour monter vers Pâques en ce jour. D’aucuns se demandent comment y arriver? La réponse est simple. Promouvoir le chemin de la vie pour l’autre en luttant contre les diverses tentations tells que: l’indifférence, l’égoïsme, l’orgueil, le pouvoir, la recherche effrénée de biens matériels … Promouvoir les œuvres de miséricorde corporelles et spirituelles comme nous le suggère le pape François. Pour le pape, que la miséricorde divine puisse se répandre dans la vie de chacun de nous, en nous incitant à l’amour du prochain et en suscitant ce que la tradition de l’Église nomme les œuvres de miséricorde corporelles et spirituelles. Ses œuvres nous rappellent que notre foi se traduit par des actes concrets et quotidiens, destinés à aider notre prochain corporellement et spirituellement, et sur lesquels nous serons jugés : le nourrir, le visiter, le réconforter, l’éduquer. Cfr Misericordiae vultus, n°15.

Dans la pratique, de manière particulière cette année, nous avons le regard tourné sur nos frères et sœurs du Madagascar. De quoi devrais-je me libérer pour affranchir cet enfant, cette femme, cet homme malgache qui ne sait pas vivre librement aujourd’hui. Que mon jeûne, en ce carême, soit un jeûne libérateur et m’aide à devenir plus solidaire.

Faustin